La philosophie du bouddhisme, l’enseignement du Buddha

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philosophie bouddhisme

La bonté compatissante pour les terribles fléaux de l’humanité était pour Bouddha le reflet de la généreuse magnanimité du penseur et du philosophe.

Il eut l’énergie extraordinaire de rompre les barrières de la Loi de Manou (les devoirs de l’homme), et il appella vers lui tous les déshérités du monde, ainsi que toute la noblesse de l’Inde, par sa prédication à la portée de tous les hommes.

La doctrine de la transmigration des âmes, à l’époque du Buddha était répandue dans toute l’inde, et Bouddha voulait anéantir tout désir de vivre qui est enraciné en l’homme.

“Tout ce qui naît est périssable et les transformations continuent après la mort.”

L’évolution de l’individu est destinée à le faire réapparaître dans cette vie de douleur, s’il n’a pas encore compris toute la connaissance de ce moi qui,une fois détaché des sensations terrestres, ira vers Nirvâna.

Le Bouddhisme reste étranger à tout intérêt métaphysique qui n’a pas sa racine dans l’intérêt moral.

La soif de vivre forme ainsi quatre forces destructives (la racine du monde) ce sont :
le désir, la naissance, l’erreur et l’ignorance.

Mais lorsque le Bouddhisme atteint la perfection, le jeu, le désir, la haine, les craintes et les espérances sont comme un rêve chimérique, la volonté, le moi n’est plus le maître, l’homme devient indifférent à l’illusion de la vie, et s’il le veut, il a le moyen d’y mettre une fin, mais s’il préfère suivre le chemin fixé par la Nature, l’horloge humaine sonnera à son heure, afin de lui permettre d’atteindre le but rêvé, celui de la Délivrance, cette route est celle du Nirvana.

Il n’y a que chez le saint que la connaissance de la mort s’éteint, tandis que pour ceux qui sont dans la vie de la transmigration, cette connaissance devient la racine d’une existence nouvelle.

Le Buddha enseigne la loi de causalité, l’aspect d’une sage morale qui est le guide de l’Univers.

Tout ce que l’Univers présente et toutes les choses sensibles forment le cycle d’apparition et de disparition, mais l’Être peut fuir la souffrance où l’a jeté sa création.

L’existence du monde provient de l’imagination qui donne une opinion erronée sur des principes revêtus d’un corps illusoire.

C’est au rôle de la femme de répandre autour d’elle une douce et charitable influence.

La vie nomade du Buddha le plaçait de préférence dans le voisinage des grands centres de l’Inde à l’abri des passions agitées des villes et le peuple accourait en foule pour le voir et pour entendre sa parole.

Il existe beaucoup de tableaux que les textes sacrés ont conservés au sujet de l’activité incessante du Buddha.

Il y avait longtemps que déjà son prestige était à son apogée et chaque jour on le rencontrait dans les rues et les ruelles, de maison en maison, la sébile à la main, sans rien demander, les yeux baissés, debout, calme, attendant qu’on lui fasse l’aumône d’une bouchée de nourriture.

Puis il se rendait dans les bois épais, à la fraîcheur de l’ombre, y prendre le repos de sa quête, et seul, livré à la méditation, il y passait les heures accablantes de la chaleur jusqu’au soir qui le voyait joindre le cercle plein d’animation où la compagnie de ses amis et de ses ennemis dissertaient sur sa parole.

Le vêtement religieux des disciples du Buddha plaçait sur un rang d’égalité le maître et le serviteur.

Les femmes prenaient part à la vie religieuse, mais celles qui étaient disciples vivaient en communautés de nonnes réglementées par les moines.

L’activité des femmes ne ménageait ni dons, ni peines, ni services, et leur zèle était une ressource inépuisable au Buddha et à ses disciples.

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