chakras et intelligences multiples
Chakras & intelligences multiples


Histoire de la naissance et de la vie de Bouddha

Le prince Siddharta.

Il excellait dans les sciences, les arts et les exercices chevaleresques, mais un autre avenir était destiné au prince Siddharta.

Tout enfant il se livrait déjà à la méditation, et il ne supportait qu’avec impatience tout le luxe royal qui l’entourait.

A seize ans, le roi, son père, le marie, après l’avoir entouré de tous les plaisirs et de tout le luxe que sa fortune et sa naissance comportaient.

Plus tard, en apprenant la naissance d’un fils, le Buddha s’écria:
“C’est Rahoula qui m’est né. C’est une chaîne qui m’est forgée.”

La princesse, sa femme, en vain lui parle de son bonheur et de celui d’être père, mais Siddharta n’éprouve que le désir de fuir et songe en lui-même :
“D’où vient la paix qui apporte le bonheur!”

Enfin, une nuit, il se décida à quitter le palais, mais, auparavant, il se rend auprès de sa femme endormie, lui adresse un tendre adieu, ainsi qu’à son enfant et, suivi d’un fidèle serviteur, il s’enfuit vers une forêt à la recherche de la Paix.

Arrivé au bord du fleuve Anoma, le  Buddha coupa sa chevelure avec son épée, remit à son serviteur ses armes et son cheval et lui ordonna de se rendre à Kapilavastou.

Il venait ainsi de rompre avec le monde.

Pendant sept années, sous la direction de savants brahmes, il embrassa la vie ascétique, et malgré les austérités les plus rigoureuses et les travaux les plus sévères et les plus abstraits, il n’avait pas encore trouvé la paix qui devait plus tard le rendre immortel.

voir aussi :  Qu'est-ce que la roue du Dharma?

Il se décida alors à quitter tous ses maîtres spirituels et à mener une vie errante dans la forêt d’Ourouvela au milieu des plus pénibles sévérités afin d’atteindre l’illumination surnaturelle qu’il souhaitait avec ferveur.

Mais plus il torturait sa chair, plus il sentait le but s’éloigner.

Dès lors, reconnaissant l’erreur des mortifications ascétiques qui épuisent le corps et l’esprit, il rompt ce genre de vie, reprend ses forces perdues par une nourriture abondante, s’abstient de tous plaisirs des sens, s’asseoit sous l’arbre Bô, qui devient l’arbre de la Science, et se livre à la méditation.

C’est là sa dernière souffrance, toutes les joies, les honneurs, les richesses et l’amour défilent devant ses yeux.

Résolu, le Buddha éprouve subitement, une nuit, les splendeurs de l’illumination.

 La vérité se déroule devant lui en un panorama magique, et lorsqu’il se relève, sa vie est marquée, il est le Buddha et dès cette époque commence ses fameuses prédications.

Il avait trente-six ans alors, il quitte ses noms de famille et devient le Sage, le Parfait, le Bouddha, l’Eclairé.

Une ère nouvelle commença pour lui, lorsqu’il décida de donner quarante-cinq ans de sa vie à ses merveilleuses prédications.

Quatre fois sept jours le Sublime jeûne, assis en une profonde méditation auprès de l’arbre de la Science, fermement convaincu qu’il connaissait la vérité, ce fut le célèbre sermon de Bénarès  (Vanarasi) qui inaugura le chemin de la Délivrance.

C’était l’explication de la sainte vérité sur la Douleur :
“La naissance est douleur, la vieillesse est douleur, la maladie est douleur, la mort est douleur, l’union avec ce qu’on n’aime pas est douleur, la séparation avec ce que l’on aime est douleur, ne pas obtenir son désir est douleur et les cinq éléments qui constituent l’être physique et moral de l’homme : le corps, les sensations, les représentations, les formations et la connaissance ne sont que douleurs !”