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Prières de guérison et d'intercession aux anges gardiens


Histoire de la naissance et de la vie de Bouddha

comment se délivrer de la douleur

Et le Buddha se demande comment, en ce monde de douleurs, on doit se délivrer de la douleur?

Les premiers convertis furent pour la plupart des Anachorètes et des Brahmanes, puis suivant toujours le but de son pèlerinage il arrive dans le royaume de Magadha où la noblesse, à l’exemple du roi, le suit et se convertit.

Ainsi se répandait davantage chaque jour la plus belle doctrine que le monde ait jamais possédée.

Apres huit années écoulées par ses prédications, il se décida à revoir son pays, sa famille et se rendit dans sa patrie.

L’entrevue entre le roi son père et le Bouddha eut lieu dans un bois voisin des palais, car, suivant le rite Buddhique, le luxe royal ne pouvait être accepté de Gautama, il était semblable aux ancêtres des siècles éteints : tous les Buddhas avaient fait comme lui.

Lorsque ses parents et sa famille l’aperçurent revêtu de sa longue robe jaune, mendiant son pain, ayant un vase d’aumônes à la main, ils demeurèrent saisis d’une profonde admiration.

Depuis le départ du  prince Siddharta, la princesse son épouse vivait triste et isolée.

Lorsqu’elle aperçut le Buddha devenu mendiant, enveloppé d’une majestueuse dignité, elle se jeta à ses pieds en pleurant.

Alors le Buddha la releva et l’assura que la charité de son cœur et les bonnes œuvres faîtes avec tout le dévouement et la tendresse d’une femme lui donnaient la Délivrance.

Son fils Rahoula ne quitta plus, dès ce jour, le Buddha qui l’instruisit dans la doctrine. Cet exemple amena nombre de conversions de nobles qui abandonnèrent leur haute situation pour la robe jaune des mendiants, allant de pays en pays et prêchant aux populations.

voir aussi :  Comment se déroulent les cérémonies du culte bouddhiste

Accablé par son grand âge, le  Bouddha prédit sa fin et pasaa les derniers moments de sa vie à exhorter ses nombreux disciples.

Sentant sa fin de plus en plus proche, le Sublime se rendit péniblement vers le bosquet de Salas, puis s’étendit entre deux arbres jumeaux qui se couvrirent aussitôt de fleurs qui tombèrent en pluie parfumée sur lui, tandis que ,des mélodies célestes se faisaient entendre.

Les forces de Çakya-Muni s’évanouissaient peu à peu au milieu du silence de la nuit radieusement belle, interrompu par les seuls pleurs de son peuple converti.

Par trois fois le Buddha répéta ces paroles :
“Si vous avez quelques doutes sur le Buddha, la Loi et l’Assemblée des fidèles, frères, faites-les connaître, je les éclairerai.”

Personne ne répondit.

Le Parfait, alors par un suprême effort, se dressa sur sa couche miraculeusement couverte de fleurs et, d’une voix mourante, prononça ces dernières paroles, admirables et sublimes.

“Je puis donc mourir en paix, mes disciples bien-aimés. Souvenez-vous toujours de ce que je vous ai dit, tout ce qui naît est périssable ! Efforcez-vous d’acquérir des mérites et d’arriver ainsi à la Délivrance.”

Puis, absorbé dans l’extase contemplative, le Bouddha Cakya-Muni reposa et se rendit, dans cet état, au Paranirvâna dont on ne revient plus.